Rapport du Club de Rome
 
Tel est le titre d’un ouvrage édité il y a 50 ans et réédité depuis peu. Ce livre démontre que les politiques économiques et industrielles conduisent le monde vers l’effondrement. Les ressources naturelles sont presque totalement épuisées. L’extension de la population mondiale n’est plus possible. La terre fait déjà défaut.et la famine sévit ici ou là. Le réchauffement climatique dessèche les sols, vide les rivières, allume des incendies qui anéantissent les forêts. Les glaces de l’antarctique fondent et les mers débordent au point que déjà des iles sont peu à peu englouties. Le capitalisme qui devait, croyait-on, apporter le bonheur par la croissance devient un mythe qui justifie les inégalités, les conflits. Il n’est plus possible au vingt-et-unième siècle de satisfaire notre soif inextinguible de consommation. 

Réagir

Cet ouvrage m’a interpellé. Je me suis posé la question suivante : Quel sens peux-tu accorder à ta vie au grand âge que tu as ? Vas-tu continuer à te fondre dans le système qui prône la croissance pour la croissance ? Te laisser prendre en charge par tes enfants et le personnel de service souvent épuisé et mal payé de l’EPHAD ?  Même si je ne suis pas le seul à me satisfaire de ma perte d’autonomie, il me faut réagir. 

Changer

S’engager dans le combat de la durabilité est possible. Au temps de Jésus il n’y avait pas plus de dix millions d’êtres humains. Nous sommes aujourd’hui dix milliards. Maintes révolutions sociologiques, économiques, industrielles spirituelles ont eu lieu. Nous sommes dans un tout autre monde. Il nous faut changer les références culturelles de la société, les mentalités, économiques. L’Église primitive l’a fait. En démultipliant les petits cercles de réflexion dans lesquels tous avaient la parole. Comme le recommande livre cité, ils ont fait place à * l’inspiration, au travail en réseaux, dénoncé la malhonnêteté des mensonges, développé la loi de l’amour. Et l’empire romain s’est effondré. La durabilité est donc possible.

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A
Suis en train de lire le petit livre d'Edgar Morin , Changeons de voie .
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