Espérance molle ?

Jane Goodall, fondatrice de l’Institut pour la protection de la biodiversité, a publié un livre sur l’espoir (ed. Flammarion) dont je voudrais dire quelques mots. L’espoir dit-elle n’est pas à confondre avec l’espérance molle mais cherche l’action qui donne sens à sa vie et permet d’atteindre un but en solidarité avec l’humanité pour contribuer à tenter de sauver la planète actuellement en perdition, en militant parfois pour un tout petit projet. 

Petite lumière dans la nuit

Les composantes de la science de l’espoir sont faites des besoins fondamentaux suivants : Le premier est de cerner le but à atteindre. Le deuxième de réfléchir aux chemins à prendre pour atteindre ce but. Le troisième ? conforter la confiance en soi. Petite lumière dans la nuit.  Ce sera indispensable. Enfin reste la nécessaire prise de conscience des obstacles incroyables qu’il va falloir combattre car l’espoir ne nie pas le mal. Il en prend acte.et le combat.

Aller de l’avant

Jane GOODALL considère qu’il y a des raisons d’espérer comme les ressources de l’intelligence humaines, la force de l’esprit humain, la résilience incroyable de la nature, et le pouvoir de la jeunesse sur laquelle il faut s’appuyer. J’ai la foi dit-elle. « Je crois en une grande puissance spirituelle, en qui nous avons la vie, le mouvement et l’être comme il est écrit dans les Actes des Apôtres. …C’est de là que me vient la force d’aller de l’avant…. Toutes les grandes religions ont en partage la même règle d’or : « tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux. »

H. L

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